meringue

Avatar de astuces de grand mèreLes astuces de Grand- Mère

bonjour, aujourd’hui lors d’une discussion une de mes amies me dit « si ce n’était pas aussi compliqué, je me ferai bien des meringues »…..alors…….comment dire……..non je ne suis pas d’accord les meringues sont très faciles à réalisées. !!!! Les meringues ces petites (ou grandes d’ailleurs) bouchées, à la fois craquante et fondante, que l’on peut colorer à volonté et intégrer à une multitude de dessert…. j’envisage d’ailleurs de créer un dossier spécial meringue qui déclinerait les différentes utilisations que l’on peut en faire.

ingrédients : * 4 blancs d’œufs (soit 120 g) * 120 g de sucre semoule * 120 g de sucre glace alors oui les meringues c’est sucrées !!! Préparation : * commencer à monter les blancs en neige * lorsqu’ils deviennent mousseux ajouter le sucre semoule et continuer à fouetter jusqu’à obtenir une masse très ferme * incorporer à la maryse le sucre glace en trois fois. *…

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SOUTENEZ L’AGRICULTURE LOCALE

SOUTENEZ L’AGRICULTURE LOCALE

Vos achats rémunèrent justement les Producteurs et leur permettent de vivre de leur activité.

 

La Ruche Qui dit Oui ! est un réseau de vente en circuit court.
Proposez vos produits dans les Ruches et commercez librement avec des groupes de consommateurs locaux.

Faites le test, posez la question autour de vous. Personne ne doit remonter très loin pour trouver sur son arbre généalogique des agriculteurs. Normal, en France, en 1945, dix millions d’actifs turbinaient dans les champs. En 2015, ils sont moins d’un million. La taille de leur ferme a été multipliée par 5, par 10, par 100 quand, dans le même temps, 200 fermes disparaissent chaque semaine. Depuis 70 ans, le secteur agricole se concentre, s’industrialise et se déshumanise. On est ainsi passé d’une agriculture de subsistance à une agriculture liée à une industrie agro-alimentaire cassante et exigeante.

C’était mieux avant ? La Ruche Qui dit Oui ! ne souhaite pas remonter le temps, juste offrir aux agriculteurs les outils pour qu’ils retrouvent leur liberté, leur autonomie et, au final, puissent vivre décemment de leur travail.

Les producteurs ont perdu le contact avec les consommateurs ?

La Ruche Qui dit Oui ! leur donne un accès direct à toute une communauté. Sur le net et pendant les distributions, des liens se tissent ainsi entre ceux qui produisent et ceux qui consomment. Les agriculteurs comprennent ainsi les goûts et les attentes des consommateurs. Ils cultivent des variétés anciennes, inventent des yaourts au thym du jardin, réajustent leurs productions, parce que les membres de la communauté leur soufflent leurs envies et leurs idées. Dans le même temps, les consommateurs découvrent les réalités et les difficultés du monde paysan, se reconnectent à la terre et, petit à petit en acceptent ses règles. La Ruche Qui dit Oui ! permet de décloisonner les deux mondes grâce à une plateforme sociale et des rendez-vous réguliers lors des marchés éphémères.

Bien sûr tout n’est pas parfait, la logique est au progrès, à la transition. Avec le temps et les rencontres, les uns s’enrichissent au contact des autres. Depuis toujours, c’est la communauté qui choisit ses producteurs, en toute autonomie, et dans une transparence parfaite. Alors forcément, les fermes retenues restent à taille humaine, les élevages sont respectueux des animaux, les pratiques agricoles protègent les sols, les paysages et la biodiversité. Bref. C’est la communauté qui façonne le monde qui l’entoure !

L’expérience des Ruches permet à chacun de se ré-approprier son alimentation, de mieux comprendre son territoire, et d’apprendre mille choses utiles sur une chaîne de production qu’il croyait connaître. Comment sont cultivés les poireaux ? Qu’est ce que ça mange, un tracteur ? Et le cresson de fontaine, c’est du poulet ? Le contact direct avec les producteurs est toujours une source d’enrichissement mutuel… et de plaisir !

Dans une Ruche, le producteur vend directement ses produits aux membres et paye des frais de service qui correspondent à 16,7 % de son chiffre d’affaires hors taxes. Il n’y a donc pas d’intermédiaire, il s’agit d’une vente directe suivie d’une facturation de service.

La Ruche Qui dit Oui ! propose un modèle juste et équitable : chaque producteur fixe librement son prix de vente car il est le mieux placé pour évaluer le prix juste. Les frais de service sont fixes et modérés.

Produire sans détruire, consommer sans opprimer : c’est le rêve de tous. Nous prenons ce rêve au sérieux, et pensons que les circuits-courts lui permettront de devenir une réalité. Alors nous mettons à votre disposition des technologies et des équipes motivées par un seul objectif : que les circuits-courts prennent l’ampleur et transforment nos sociétés.

Visitez le site 

 

 

CROQUETTES DE QUINOA AU CHÈVRE FRAIS

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Recette pour 4 personnes 
pour 12 croquettes :
  • 340 gr de quinoa cuit
  • 4 oeufs
  • 1 petit oignon coupé finement
  • 15 gr de parmesan râpé
  • 100 gr de chapelure
  • 1 cuil à soupe d’huile d »olive
  • 70 gr de chèvre frais
  • ciboulette

 

  1. Fouettez les œufs dans un saladier et ajoutez le quinoa cuit et refroidi,
  2. oignon,parmesan,huile d’olive, le chèvre frais , la ciboulette
  3. Mélangez bien,
  4. salez, poivrez
  5.  façonnez des boulettes grosses comme un abricot et aplatissez-les légèrement.
  6. Réservez 30 minutes au réfrigérateur avant de les faire dorer dans une poêle avec un peu d’huile d’olive.
  7. Dégustez chaud, avec une salade verte.

 

Devinette : que devient la graisse perdue lors d’un régime ?

En principe, si un régime est efficace, on perd une certaine masse de graisse. Mais sait-on où elle va ? Jusqu’à présent la réponse était loin d’être évidente, y compris pour les médecins et diététiciens spécialisés…
GRAISSE. Formidable ! Votre régime fonctionne à merveille et vous avez perdu les kilos que vous jugiez superflus. Mais question : qu’est devenue la graisse dont vous vous êtes débarrassé ? Du muscle ? De l’eau ? De l’énergie ? De la chaleur ? Eh bien rien de tout ça.

Cette question en apparence assez simple, c’est Ruben Meerman, physicien de formation et présentateur TV d’émissions scientifiques en Australie qui se l’est posée après avoir perdu 10 kilos. En demandant autour de lui, et en particulier à des médecins nutritionnistes, il s’est aperçu que la réponse n’avait rien d’évident. C’est lorsqu’il est allé à la rencontre du Pr Andrew Brown de l’École de biotechnologies et des sciences biomoléculaires de Sydney (Australie) que cette ignorance lui a semblé mériter une étude en bonne et due forme. Aidé par ledit professeur et son équipe, Ruben Meerman a donc publié ses résultats dans le vénérable British Medical Journal (BMJ).

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http://m.sciencesetavenir.fr/article/20141217.OBS8073/devinette-que-devient-la-graisse-perdue-lors-d-un-regime.html?xtref=http%3A%2F%2Fm.facebook.com%2F#http://m.facebook.com/

[DOCUMENTAIRE] Des pesticides dans nos assiettes

DES PESTICIDES DANS NOS ASSIETTES

 

Et si la mort mystérieuse des abeilles était un signal d’alarme? Les études se multiplient, elles mettent en cause un type d’insecticide, les néonicotinoïdes, fabriqués notamment par la firme suisse Syngenta. Ce sont de puissants neurotoxiques, 5000 à 10000 fois plus nocifs pour les insectes que le DDT. Ils se transmettent dans la chaîne alimentaire, donc dans notre nourriture, sans que l’on connaisse leurs effets à long terme. Une chose est sûre : ils n’affectent pas que les abeilles, mais toute la biodiversité.

Visionner la video

Depuis une vingtaine d’années, les d’abeilles meurent à un rythme annuel de 20% à 30%, en Suisse comme ailleurs. Une surmortalité inquiétante, ces insectes jouant un rôle essentiel dans la pollinisation des plantes. Et si cette mort mystérieuse était un signal d’alarme ? Les études se multiplient qui désignent un type d’insecticide, les néonicotinoïdes*, comme une cause importante de ce phénomène

5000 à 10000 fois plus nocifs pour les abeilles* que le DDT*, les néonicotinoïdes sont de puissants neurotoxiques. Ils se transmettent dans la chaîne alimentaire et ils n’affectent pas que les abeilles, mais toute la biodiversité. Ces produits sont fabriqués par les géants de l’agrochimie, comme la firme suisse Syngenta, Bayer ou BASF. Ils représentent le tiers du marché mondial des insecticides, soit des ventes annuelles de l’ordre de cinq milliards de dollars. De gros intérêts sont en jeu.

Une équipe de « Temps Présent » a remonté le fil de l’enquête scientifique sur les néonicotinoïdes. Et l’on découvre l’ampleur des pressions exercées par les grandes firmes pour mettre en doute les études scientifiques critiquant leurs produits, les efforts entrepris pour intimider les chercheurs trop curieux ou pour infiltrer les organes qui testent la dangerosité de ces insecticides.

Reportage: Pietro Boschetti et Jean-Bernard Menoud
Image: Pascal Gauss
Son: Beat Lambert
Montage: Maya Schmid

Diffusé le 27 Novembre 2014. Plus d’infos sur la page de l’émission « Temps Présent » sur le site de la RTS.

Abeille

Abeille collectant du pollen – Photo de Jon Sullivan – Licence Creative Commons

 

Source : [DOCUMENTAIRE] Des pesticides dans nos assiettes

Les ravages des pesticides

L’association Générations futures, une association nationale de défense de l’environnement agréée depuis 2008 par le ministère de l’Ecologie, a récemment publié une carte de France interactive des victimes des pesticides. « Les pesticides sont des substances chimiques dont la terminaison en ‘cide’ », explique l’association Générations futures, qui ajoute que ceux-ci « ont pour fonction […]

via Les ravages des pesticides — tunifrench