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Contre les durillons ou les cors: le cataplasme au vinaigre blanc

durillon et cors aux pieds

Pour faire se cataplasme, il vous faut:

1.du pain de mie ou du pain rassi
2.du vinaigre de cidre ou du vinaigre blanc
3.une bande de gaze
4.du sparadrap
Faites tremper une tranche de pain de mie ou de pain rassis pendant 30 minutes dans 15 cl de vinaigre de cidre ou blanc.

Ensuite découpez un morceau suffisamment grand qui doit recouvrir totalement le cor. Puis avec une bande de gaze et du sparadrap, immobilisez le cataplasme que vous laisserez agir toute la nuit.

Le lendemain, les callosités seront molles permettant un retrait plus facile du cor.

Pour les durillons qui sont plus épais et plus anciens, il sera nécessaire de répéter l’opération plusieurs fois.

bienfait des huiles essentielles au jardin et en agriculture bio,

Voici un article  très intéressant sur le bienfait des huiles essentielles au jardin et en agriculture bio, je voulais vous le partager. 

 Les propriétés des huiles essentielles sont  uniques , la quintessence des plantes aromatiques  nous réservent encore de belles découvertes  et des usages multiples .
Bonne lecture
Laurence

http://www.gerbeaud.com/jardin/jardinage_naturel/traitements-plantes-huiles-essentielles,1739.html

Soigner ses plantes avec les huiles essentielles

« Le 21 janvier 2017 par Isabelle C. »

On a l’habitude d’utiliser des huiles essentielles pour soigner ses petits bobos quotidiens mais savez-vous qu’elles peuvent être tout aussi efficaces pour protéger vos plantes et vos légumes ?

Actions des huiles essentielles sur les plantes et ravageurs

L’usage des huiles essentielles pour l’agriculture est relativement récent. Un des précurseurs de leur utilisation est Eric Petiot(1), dont les travaux ont permis d’identifier les propriétés de certains principes actifs des huiles essentielles (esters, lactones, etc.). On peut ainsi utiliser certaines huiles essentielles à titre de traitement naturel au potager, pour lutter contre les parasites et les maladies.

Exemples : les esters repoussent les ravageurs et perturbent leur développement, les lactones perturbent le développement des parasites (insectes, nématodes, acariens), les flavonoïdes ralentissent le développement des champignons, les acides perturbent le développement des ravageurs et stimulent les défenses du végétal…

Autre avantage de l’utilisation des huiles essentielles : elles sont rapidement biodégradables (certaines plus que d’autres). C’est d’ailleurs pour cela qu’on les utilise davantage en traitement curatif plutôt qu’en actions préventives.

Huiles essentielles utilisables pour soigner les plantes

Huiles essentielles utilisables pour soigner les plantes

Attention

Les huiles essentielles sont très concentrées en principes actifs et peuvent avoir une toxicité élevée et fatiguer la plante traitée si elles ne sont pas utilisées avec précaution.
Dans leur ouvrage « Je prépare mes potions pour le jardin », édité chez Terre Vivante, Brigitte Lapouge-Dejan conseille « une utilisation réservée aux cas difficiles », lorsque les solutions bio classiques (purins, décoctions…) ont montré leurs limites.

La pharmacie du jardinier

Les huiles essentielles répulsives (insectifuges)

L’huile essentielle d’ail (Allium sativum) fait partie des huiles essentielles les plus sollicitées en tant qu’insectifuge, en maraîchage ou en arboriculture(3), du fait de son large spectre d’action. Idem pour le clou de girofle (Eugenia caryophyllus). D’autres ont des actions plus ciblées comme le genévrier (Juniperus communis) pour repousser le papillon du carpocapse(1).

Les huiles essentielles insecticides

L’huile essentielle d’ail(2) (Allium sativum) a également des propriétés insecticides, notamment envers les puceronsfourmis, ou chenilles défoliatrices. Peuvent être également utilisés le géranium rosat (1&2) (Pelargonium X Asperum) contre les aleurodes, les cochenilles et les pucerons, la menthe poivrée (Mentha piperita) contre les chenilles défoliatrices et le pamplemoussier(1) (Citrus paradisi) contre les doryphores.

Chenille de piéride du chou

Chenille de piéride du chou

Les huiles essentielles fongicides

Revoilà l’huile essentielle d’ail, pour lutter cette fois contre l’oïdium(1). L’huile essentielle d’origan sauvage (Origanum compactum) utilisée par certains arboriculteurs contre la moniliose(3) peut être également utilisée contre le mildiou et la tavelure(1,2&3) (ainsi que la sarriette des montagnes(1), Satureja montana).
Pour lutter contre le mildiou, certains viticulteurs ont également recours à l’orange douce, le citron, le clou de girofle ou le tea-tree (3).
À noter, aussi, le pouvoir du clou de girofle, de l’origan, ou de la sarriette des montagnes sur la fumagine, celui de la tanaisie (Chrysanthemum vulgare thujanoliferum) sur les rouilles…  et toutes les combinaisons possibles pour combattre des symptômes spécifiques (à découvrir dans l’ouvrage d’Eric Petiot).

Oïdium sur feuilles de tomate

Oïdium sur feuilles de tomate

Conseil d’utilisation des huiles essentielles

Précaution d’usage

Les huiles essentielles peuvent être agressives pour les voies respiratoires et pour la peau. Les utiliser avec précaution (port de manches longues et d’un masque conseillé).

Modes d’application

L’utilisation la plus simple et la plus courante des huiles essentielles est la pulvérisation, bien adaptée aux traitements foliaires. Cependant, pour pouvoir utiliser les essences extraites des plantes, elles doivent être diluées. Étant quasi insolubles dans l’eau, Eric Petiot préconise de les mélanger à un agent tensio-actif, du liquide vaisselle bio ou du savon noir, et à un solubilisant, une huile végétale (colza) avant de les diluer dans l’eau. Dans la recette de Brigitte Lapouge-Dejan, l’huile est remplacée par un lait d’argile(2). Comptez environ 20 à 25 gouttes d’huiles essentielles pour un litre d’eau.

Pour une utilisation plus efficace des huiles essentielles sur les arbres, Eric Petiot utilise également la perfusion ou l’injection. Ces méthodes permettent d’éviter les risques de brûlures foliaires mais sont plus complexes à mettre en œuvre(1).

Pulvérisation d'un arbre fruitier

Pulvérisation d’un arbre fruitier

Recettes à base d’huiles essentielles

Recette d’un fongicide contre le mildiou(1)

Mélangez 5 ml (175 à 200 gouttes) d’huile essentielle d’origan à inflorescences compactes (Origanum compactum) dans 5 ml d’huile de colza. Ajoutez 10 gouttes de liquide vaisselle et émulsionnez. Diluez une première fois le mélange dans 3 L d’eau puis ajoutez 4,5 L d’eau supplémentaires. Mélangez à nouveau et pulvérisez.

Recette d’un insecticide contre les pucerons et chenilles(2)

Mélangez 20 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée avec 3 ou 4 gouttes de liquide vaisselle. Diluez dans un verre d’eau. Préparez un lait d’argile (une cuillère à café d’argile diluée dans un litre d’eau de pluie). Mélangez les deux préparations dans le pulvérisateur et pulvérisez.

Les huiles essentielles : bien les choisir

Les huiles essentielles sont un mélange complexe d’essences (mélanges de divers principes actifs : esters, lactones, flavonoïdes…) contenues dans les végétaux (Lire « Pourquoi certaines plantes sont-elles aromatiques ? ») et que l’on extrait par la vapeur, ou parfois par une expression à froid, pour les Citrus.

La teneur en principes actifs varie selon :

  • Le métabolisme de la plante ; lui-même dépendant des spécificités de l’espèce et de la variété, du lieu de culture et du moment de la récolte (matin, midi ou soir). Cette identité chimique est identifiée par le chémotype (CT), à savoir la race chimique de la plante. Les huiles essentielles chémotypées portent la mention HECT ;
  • Le processus de fabrication et de conservation.

Lors de l’achat des huiles essentielles, vous devez avoir les informations suivantes sur l’emballage :

  • l’espèce botanique : nom latin de la plante (famille, espèce et variété) ;
  • l’organe utilisé de la plante (feuilles, fleurs, racines…) ;
  • le mode de culture (label bio ou culture sauvage) et le pays producteur ;
  • le mode d’extraction (vapeur d’eau ou  expression à froid uniquement) ;
  • la composition (principes actifs), la garantie d’une huile essentielle 100% pure et naturelle et la mention HECT.

>> Pour approfondir le sujet :
1 Eric Petiot, paysagiste et auteur de « Les huiles essentielles pour soigner les plantes », aux éditions Terran.
« Je prépare mes potions pour le jardin, purins, badigeons, traitements… » Brigitte Lapouge-Dejan, Serge Lapouge, aux éditions Terre Vivante
3 Enquête réalisée auprès d’agriculteurs ayant intégré les huiles essentielles dans leur programme de protection des cultures, coordonnée par l’ITAB

 

Petit nettoyage pour faire briller vos bijoux en argent

Petit nettoyage pour faire briller vos bijoux en argent

Attention! Si vos bijoux possèdent des perles ou des ornements fantaisistes, n’utilisez pas cette astuce car vous risqueriez de les abîmer.

Pour faire briller tout ce petit monde, voici ce qu’il vous faut:

  • 1 bassine
  • du bicarbonate de soude
  • du vinaigre blanc
  • 1 chiffon doux

Dans une bassine, posez vos bijoux en argent.

Ensuite versez 15 cl de vinaigre blanc avec 2 cuillères à soupe de bicarbonate de soude.

Laissez agir pendant 2 ou 3 heures.

Ensuite, rincez-les sous l’eau froide puis essuyez les soigneusement avec un chiffon doux.

Le miel doré, un puissant antibiotique naturel !

curcuma et miel doré

Le curcuma est une épice extrêmement populaire pour ces propriétés médicinales et culinaires. Cette plante herbacée est traditionnellement utilisée en médecine chinoise, ayurvédique et indienne depuis des siècles.

Cette épice, avec ses saveurs et sa couleur si caractéristiques, fut à l’origine utilisée pour le traitement de problèmes respiratoires, des maladies du foie, problèmes de peau comme les coupures, les blessures, ainsi que des problèmes musculaires ou encore gastriques. Aujourd’hui, de nombreuses études ont démontré les bienfaits du curcuma sur les infections, les problèmes digestifs et les inflammations.

Le composé chimique principal, la curcumine, est responsable de la plupart des bienfaits du curcuma. En effet, c’est une source d’antioxydants d’une part, et d’autre part, le curcuma présente des propriétés antimicrobiennes et anti-inflammatoires. Ainsi, le curcuma peut être utilisé dans le cas d’infections bactériennes, par exemple des infections du tractus gastro-intestinal, d’inflammations, de gastrites et autres déséquilibres du microbiote intestinal, et notamment dans certains états pathologiques impliquant la bactérie Helicobacter pylori.

Voici ce que les études ont découvert :

  • Le curcuma a des effets positifs, en ciblant les molécules inflammatoires, et ainsi en favorisant la survie cellulaire.
  • Le curcuma peut jouer un rôle dans le maintient de l’intégrité de la membrane plasmiqueentourant chacune de nos cellules.
  • Peut avoir des influences au niveau de l’information génétique, en ciblant une certaine catégorie de gènes, impliqués dans différentes pathologies.

Ainsi, grâce à ses propriétés anti-inflammatoires, le curcuma semble aussi apaiser les douleurs liées à l’ostéo-arthrite. Pour soulager ce type de douleurs et améliorer la qualité de ses mouvements, consommez 200mg de curcuma par jour.

Les scientifiques du monde entiers s’intéressent à cette épice car ses effets thérapeutiques pourraient aller au delà de ce que l’on suppose. En effet, il est envisageable que le curcuma ait des effets positifs sur un plus large éventail de maladies :

  • Maladies du cœur
  • Maladies du foie
  • Liées au métabolisme
  • Problèmes inflammatoires
  • Maladies auto-immunes
  • Maladies neurodégénératives

Des études récentes sur des animaux modèles, ont démontrés que la tumérone, contenue dans le curcuma, booste le système nerveux, maintient l’intégrité des cellules nerveuses et joue ainsi un rôle dans certaines pathologies neurodégénératives comme l’Alzheimer. Il ne reste plus qu’à l’exploiter ! L’hypothèse actuelle est que les substances du curcuma peuvent agir au niveau de l’accumulation de la protéine bêta-amyloïde, impliquée dans les processus neurodégénératifs. Il se pourrait donc que le curcuma, si ce n’est un médicament universel, soit le « gardien » de la bonne santé.

Selon le Dr William Lavalley, le curcuma peut perturber la voie de signalisation des cellules cancéreuses et les détruire, tout en préservant les cellules saines.

Pour des choses plus banales du quotidien, un mélange de curcuma et de miel peut s’avérer être un bon moyen d’améliorer la digestion, d’équilibrer la flore bactérienne intestinale et de boosterson système immunitaire.

Recette

  • Une cuillère à soupe de curcuma en poudre (Bio)
  • 100g de miel

Dans un pot en verre, mixez tout simplement les ingrédients.

En cas de grippe, petit rhume.

  • Prenez une demi cuillère du mélange, toutes les heures
  • Le lendemain, prenez la même quantité mais toutes les deux heures
  • Le troisième jour, prenez ce mélange trois fois

Laissez fondre le ménage dans la bouche (n’avalez pas d’une traite). Vous pouvez aussi boire le mélange avec une bonne tasse de thé ou de lait végétal!

Source: www.dietoflife.com / traduit et adapté par : Aidersonprochain.com

PURIFIER LE CÔLON AVEC DES HERBES MÉDICINALES

PURIFIER LE CÔLON AVEC DES HERBES MÉDICINALES

crédit photo : eraxion / 123RF 

Et vous, vous purifiez votre côlon régulièrement ? On considère que c’est une manière essentielle d’obtenir un équilibre dans notre organisme : se détoxifier et se sentir un peu mieux. Nous allons vous expliquer comment réussir à faire cette opération avec les meilleures herbes médicinales.

L’importance de purifier son côlon

Il arrive souvent que nous souffrions de constipation, que nous nous alimentions mal sans nous en rendre compte et que nous finissions par tomber malade. Mauvais nutriments, peu de fibres, problèmes digestifs… tous ces effets ont un impact sur notre côlon. 

Mais savez-vous vraiment quelle est la fonction de notre côlon ?

Extraire le sel et les résidus, maintenir un équilibre métabolique, extraire la vitamine K et d’autres vitamines. Il est très important car grâce à lui, nous réussissons à rétablir notre organisme et à bénéficier d’une meilleure santé. Mais si nous accumulons trop de déchets dans le côlon, si nous arrêtons de lui apporter des vitamines, il se paralysera et les effets se remarqueront directement dans notre corps : fatigue, mal-être, inflammation intestinale… cela vaut la peine d’en tenir compte. 

Plantes médicinales adéquates pour purifier le côlon :

 

Comment les plantes médicinales peuvent-elles nous aider à équilibrer la santé de notre côlon ? Très simple, il existe plusieurs plantes dont les propriétés sont très bonnes pour purifier, désenflammer, prendre soin du côlon et des intestins… Il est bon de boire une tasse de ces infusions chaque jour pour nous sentir mieux. Une ressource simple que nous devons compléter à l’aide d’une alimentation correcte et des habitudes de vie adaptées. Nous allons maintenant voir quelles sont les plantes qui peuvent nous aider. 

1. Les bienfaits de l’anis

 

 

Un remède simple qui abaisse les inflammations, qui régule les fonctions intestinales et digestives et qui, de plus, agit comme un protecteur de notre intestin et du côlon. Il est très conseillé de boire une infusion d’anis après le repas principal. Grâce à elle, nous favorisons la digestion et l’absorption correcte des nutriments. Elle désenflamme et protège. Pour ce faire, il suffit d’ajouter une cuillerée d’anis étoilé dans un verre d’eau chaude. Laissez porter à ébullition et reposer quelques minutes. Cela vous enchantera !

2. La menthe digestive

 

La menthe a de nombreux bienfaits. Une plante aux mutiples vertus et presque toutes sont liées au système digestif. Elle est relaxante, améliore l’absorption des nutriments et prend soin de nos intestins. Pour en bénéficier, nous pouvons en boire des infusions, avec de l’huile de menthe également : une cuillerée par jour. On la trouve dans les magasins de produits naturels et c’est un traitement adéquat et efficace pour traiter n’importe quel problème de côlon.

3. La camomille vertueuse

 

Qui n’est pas conquis par une tasse de camomille ? Elle est incroyablement bénéfique, et même en application locale pour tonifier. C’est un grand désenflammant, elle soigne et tonifie. Cela veut la peine d’en boire une tasse par jour, afin de détoxifier les intestins et le côlon chaque jour, sans que nous nous en rendions compte. Si vous buvez une infusion chaque matin, vous commencerez bien la journée.

4. Le thé au fenouil

Peut-être que vous connaissez la savoureuse infusion de graines de fenouil . C’est une des boissons les plus saines et digestives qui existent. Elle a une légère saveur de réglisse qui vous enchantera et vous fera sentir extrêmement bien. C’est une plante anti-spasmodique, anti-inflammatoire et protectrice de notre système digestif. Elle est très indiquée quand nous nous sentons par exemple plein ou gonflé, avec une légère fatigue ou mal-être. Si vous prenez un thé au fenouil après vos repas, cela vous aidera à vous sentir mieux. N’hésitez pas, c’est toujours un bon choix.

5. Pulpe d’Aloe Vera

 

En raison de l’effet émollient du gel, les chercheurs l’ont expérimenté par voie orale auprès de patients souffrant de maladies intestinales. Un essai à double insu avec placebo a été mené auprès de 44 patients atteints de colite ulcéreuse légère à modérée. Les résultats indiquent que l’ingestion de 200 ml de gel d’aloès par jour pendant 4 semaines a été plus efficace que le placebo pour améliorer l’état des patients. Une étude auprès de sujets réfractaires au traitement habituel du syndrome de l’intestin irritable n’a cependant pas été concluante.

6. L’infusion au thym

 

 

Vous en trouverez dans toutes les boutiques de produits naturels. Il s’agit d’une plante médicinale très commune dans la méditerranée, qui nous aide nous purifier. Elle est antibactérienne et anti-inflammatoire, elle favorise donc la digestion et soulage les spasmes et le mal-être. Elle est notamment bonne pour éliminer les putréfactions de nos intestins, agissant comme un grand nettoyant. Il suffit d’une cuillerée de thym dans un verre d’eau bouillante. Attendez qu’il arrive à ébullition et laissez reposer 10 minutes.

7. Le pissenlit

 

Recommandé pour de nombreuses affections. C’est un grand digestif et un bon anti-inflammatoire. Il est bon d’avoir quelques fleurs de pissenlit toujours à portée de main pour en faire une infusion après les repas, même après le petit-déjeuner. Grâce à elles, nous trouverons un bon équilibre dans notre organisme. Elles nous feront nous sentir bien. Cela ne coûte rien d’en préparer une tasse par jour : vous sentirez ses bons effets.

Source : amelioretasante

 

Source : PURIFIER LE CÔLON AVEC DES HERBES MÉDICINALES

Briouates farcies à la viande hachée

Recette de Briwate ou Briouates, brick farcis à la viande hachée

Recette de Briwate ou Briouates, brick farcis à la viande hachée : بريوات بالكفتة

Faites revenir la viande hachée avec un peu de beurre ou huile d’olive, la même chose pour la carotte râpée et l oignon/poireau, salez, vous pouvez utilise de la sauce soja, dans ce cas la diminuez le sel car cette sauce est déjà salée, et poivrez au gout, ajoutez une pincée de cannelle et de gingembre.

Farcir vos briouates et frire dans un bain d huile chaude.

Ingrédients

  • 300g de viande hachee
  • 1 petite carotte rapee
  • 1 petit oignon rape
  • sel
  • poivre
  • cannelle
  • gingembre

Préparation

Etape 1

Faites revenir la viande hachée avec un peu de beurre ou huile d’olive, la même chose pour la carotte râpée et l oignon/poireau, salez, vous pouvez utilise de la sauce soja, dans ce cas la diminuez le sel car cette sauce est déjà salée, et poivrez au gout, ajoutez une pincée de cannelle et de gingembre.

Etape 2

Farcir vos Briwates et frire dans un bain d huile chaude.

 

source : http://www.cuisinedumaroc.com/recette/briwatte-farcie-a-la-viande-hachee/

L’astuce pour faire des Pancakes Américains — leschosesquibrillent

Je ne vais pas faire semblant, même si j’essaye de manger plus sainement, il y a une petite chose que j’adore et que je n’arriverai jamais à arrêter de manger : les pancakes. Je les aime bien moelleux, légers et épais, et pour parvenir à cette texture, avec mon copain nous avons testé une nouvelle recette qui élève les pancakes à un nouveau niveau de gourmandise. Cette recette, c’est celle des Buttermilk Pancakes, ou si vous préférez, les pancakes à l’américaine. Après toutes ces années de préparation de pancakes, nous n’avions jamais testé cette recette, et maintenant que nous la connaissons, pas de retour en arrière possible.

Cette recette contient un ingrédient particulier qui rend les pancakes si fluffy et délicieux, et c’est le Buttermilk. Cet ingrédient, c’est tout simplement du lait qui a fermenté, soit avec du jus de citron, soit avec du vinaigre. Pour ce faire, versez la quantité de lait (il doit être entier) dont vous avez besoin dans une bouteille en verre, ou un grand verre, et ajoutez y un des deux ingrédients précédemment cités. Laissez agir 15 minutes, le lait va « tourner » et c’est normal. Ensuite, réalisez votre recette de pancakes habituelle, en ajoutant le lait fermenté à la place du lait classique.

buttermilk-pancakes

Voici la recette que nous avons réalisée et qui était délicieuse :

Dans un saladier, versez 350g de farine à gâteau, un sachet de sucre vanillé et un sachet de levure, mélangez bien. Dans un deuxième saladier, battez deux oeufs et ajoutez y 50g de beurre fondu (attention à ne pas le verser trop chaud dans les oeufs pour ne pas qu’il les fasse cuire) et mélangez bien. Enfin, ajoutez le buttermilk dans la préparation des oeufs et du beurre fondu. Versez ensuite petit à petit cette préparation dans le saladier qui contient la farine. Si il reste des petits grumeaux, laissez les, ils participeront à rendre la pâte plus épaisse. Si vous n’aimez pas les pancakes épais, fouettez la pâte au batteur éléctrique.

Et voilà ! Laissez la pâte reposer une heure ou deux et ensuite il est temps de faire cuire vos pancakes. C’est une astuce toute simple de remplacer le lait par du buttermilk mais le rendu est totalement différent, et je trouve, bien meilleur 😉

via L’astuce pour faire des Pancakes Américains — leschosesquibrillent

POULET AU BEURRE INDIEN appelée aussi poulet makhani ou encore butter chicken

Voici la recette du poulet au beurre, appelée aussi poulet makhani ou encore butter chicken.

C’est un plat typique de la cuisine indienne.

 C’est une recette douce et épicée …

poulet indien

INGRÉDIENTS

  • 3 cuillères à table beurre clarifié (40 g)
  • oignon haché finement (200 g)
  • 1/4 cuillère à thé cannelle moulue (1 g)
  • 2 cuillères à thé gingembre frais râpé (10 g)
  • gousse d’ail écrasée
  • gousses de cardamome
  • 1 cuillère à thé curcuma moulu
  • 1/2 piment rouge séché, émincé
  • poitrines de poulet désossées, coupées en cubes (600 g)
  • 1 cuillère à table pâte de tomates (15 ml)
  • 1/4 tasse amandes moulues (20 g)
  • 1/2 tasse tomate en conserve (125 g)
  • 1/2 tasse yogourt nature 2 % (125 g)
  • 1/4 tasse crème 15% (65 ml)
  • 3 cuillères à table coriandre fraîche (facultatif)
  • 1 1/3 tasse riz (240 g)

PRÉPARATION

ÉTAPE 1

Dans une grande poêle, faire sauter l’oignon dans le beurre 3 minutes à feu moyen-élevé. Ajouter la cannelle, le gingembre, l’ail, les gousses de cardamome, le curcuma et le piment rouge.

Cuire le tout une minute en brassant.

ÉTAPE 2

Ajouter les cubes de poulet et faire sauter jusqu’à ce qu’ils perdent leur couleur rosée. Ajouter la pâte de tomates, les amandes et les tomates en conserve.

Bien brasser, couvrir, baisser le feu et mijoter jusqu’à ce que le poulet soit tendre, environ 25 minutes.

ÉTAPE 3

Entre-temps, dans un petit bol, bien mélanger le yogourt et la crème.

Ajouter ce mélange à la poêle en toute fin de cuisson et chauffer encore quelques minutes sans laisser bouillir.

Saler au goût et retirer les gousses de cardamome.

ÉTAPE 4

Garnir de feuilles de coriandre si désiré et servir sur un lit de riz étuvé ou un riz basmati.

DIY : huile de massage anti mal de dos — Alternaturelle

Aujourd’hui je vous propose une petite préparation naturellesimple et efficace pour soulager vos maux de dos.

huile de massage

L’huile essentielle de menthe poivrée soulage rapidement les douleurs musculaires. Cette HE puissante peut être irritante lorsqu’elle est appliquée directement sur la peau. Il est donc fortement conseillé de la diluer dans une huile végétale avant application.

Pour réaliser votre huile de massage, mélangez 5 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée dans 2 cuillères à soupe d’huile végétale de jojoba.
Personnellement j’utilise l’huile de jojoba mais d’autres huiles végétales peuvent être utilisées (huile de noisette, huile d’olive…).

via DIY : huile de massage anti mal de dos — Alternaturelle

Répulsifs et anti-fongiques — Mon potager du Haut-Doubs

Traitements préventifs

Purins

Les purins sont des décoctions fermentées de la partie feuillue de plantes. Le plus connu est le purin d’ortie mais il en existe un très grand nombre et chacun à son utilité. Pour l’utiliser comme répulsif ou antifongique, on le pulvérisera sur la plante, dilué à 1/20 pour la plupart. Attention ils sont très concentrés, il ne faut jamais les utiliser purs au risque de tuer la plante. Non dilués, ils font d’ailleurs de très bons désherbants.

Pour les réaliser facilement allez voir cet article.

A noter également que toutes ces plantes peuvent aussi s’utiliser en paillage directement sur le sol (non séché). En se décomposant, ils vont nourrir le sol et selon la plante, agir comme répulsif.

  • Absinthe : répulsif à limace
  • Consoude : s’utilise surtout en arrosage durant la fructification de la plante, riche en potasse, azote et bore
  • Fougère : Très bon répulsif à pucerons (pur), répulsif contre le taupin de la pomme de terre (dilué). Mais il tue les limaces et les escargots, il faut donc éviter de l’utiliser
  • Ortie : En arrosage il agit comme activateur de croissance. riche en azote et potassium. En pulvérisation c’est un anti-pucerons, anti-acariens, et carpocapse et il renforce également le système immunitaire. Je l’utilise régulièrement en arrosage mais aussi en pulvérisation dans ce but. Les plantes poussent plus vite et sont plus résistantes.
  • Pissenlit : Uniquement en arrosage. S’utilise pour activer la croissance de la plante. Riche en acide salycilique, potassium et éthyne (se dilue à 1/5)
  • Prêle : riche en silice, il renforce les défenses immunitaires de la plante. Contre le mildiou, l’oïdium, la rouille, la moniliose, la cloque…,
  • Rhubarbe : répulsif à pucerons, chenilles, limaces, contre la teigne du poireau
  • Tanaisie : contre la mouche du chou
  • Sureau : repousse les pucerons, altises et noctuelles, contre les taupes, rongeurs, campagnols… contre la rouille, le mildiou ou l’oïdium

 

Bouillie bordelaise

Le sulfate de cuivre est un traitement uniquement préventif contre les maladies telles que le mildiou. Malgré son origine naturelle, c’est un produit lourd, accepté en agriculture biologique mais qui laisse des traces de cuivre dans le sol. Ce métal est un polluant, toxique pour la plupart des micro-organismes présents dans le sol. En permaculture, on préfèrera utiliser des traitement sans aucun impact sur l’environnement et la biodiversité. Je ne peux donc que vous recommander de ne pas l’utiliser.

 

Savon noir

C’est une solution totalement naturelle et respectueuse de l’environnement pour lutter contre divers insectes. Mais je dois rappeler encore une fois que l’éradication d’une espèce de ravageurs n’est pas une solution « perma » car pas durable, et cela dérègle l’écosystème qu’on s’efforce à créer. Les pucerons permettent de nourrir des insectes prédateurs, et il est important d’en avoir dans son jardin pour maintenir l’équilibre.

Si toutefois vous faites face à une attaque d’une grande ampleur mettant en danger la plante, vous pouvez l’utiliser en dernier recours.

Recette :

  • 3 C à S de savon noir liquide
  • 1L d’eau

Pulvériser sur la plante, faire un deuxième passage 48h après

Utilisation : contre les pucerons, les acariens, les mouches, la cochenille, la piéride du chou et les altises.

A noter qu’il peut aussi s’utiliser comme agent mouillant dans une autre pulvérisation (purin, décoction…) : 1cc par litre

 

Traitements curatifs

Bicarbonate de soude

C’est un produit « miracle » totalement naturel qu’il est bon d’avoir chez soit. Il peut s’utiliser pour le ménage, la cuisine, la toilette, mais aussi au jardin. C’est entre autres un antifongique naturel et très puissant que je dégaine dès qu’une attaque de mildiou pointe le bout de son nez. On l’utilisera toutefois avec parcimonie, ou de façon exceptionnelle. En surdose il peut ralentir la croissance des plantes, et peut déséquilibrer le sol en créant des carences de calcium et magnésium. Si on est amené à en faire une utilisation importante, on peut le remplacer par du bicarbonate de potassium.

Ce traitement a plus d’efficacité en début de maladie.

Recette :

  • 5g de bicarbonate de soude max
  • 1 L d’eau
  • 1 cc de savon noir

Utilisation : contre le mildiou, ou l’oïdium, la rouge, les taches noires du rosier…

A noter : attention en pulvérisation sur des tomates en cours de fructification, le bicarbonate endommage les fleurs.

 

Ail (décoction)

Encore un anti-fongique naturel. Il peut s’utiliser sur toutes vos plantes au potager mais aussi sur les arbres fruitiers et sur les rosiers. C’est également un répulsif pour les pucerons et les acariens.

C’est probablement mon traitement curatif préféré. Il sent bon (j’adore l’ail), il est facile à faire, et vraiment efficace. En plus, on peut l’utiliser sans modération car il n’a aucun impact sur la micro-faune !

Recette :

  • 2 gousses d’ail
  • 1L d’eau
  • 1 cc de savon noir (à ajouter lorsque le mélange est froid)

Hacher l’ail. Faire bouillir 10 min et laisser refroidir. Mixer, filtrer et pulvériser sur le feuillage et au pied de la plante. Renouveler le traitement tout les 3 jours.

Utilisation : Mildiou, cloque, rouille, moniliose. Il est aussi efficace en traitement préventif contre la fonte des semis (à arroser au pied dans ce cas là).

A noter : Cette préparation ne se conserve que quelques jours

via Répulsifs et anti-fongiques — Mon potager du Haut-Doubs

Alimentation paléo, de quoi s’agit-il? — Timothé Breton

Il s’agit d’une alimentation inspirée de nos ancêtres du paléolithique. Le paléolithique c’est la période de l’histoire ou l’homme avait un mode de vie chasseur-cueilleur. Cette période a pris fin, il y a environ 10 000 ans, au néolithique, lorsque l’homme a commencé à faire de l’agriculture et de l’élevage (Gurven et Kaplan. 2007).

Il se peut que certains d’entre vous s’imaginent que les hommes préhistoriques étaient très différents de nous. Qu’ils étaient plus proches du singe que de l’homme actuel. Qu’ils ne vivaient pas plus de 20 ans. Qu’ils étaient laids, poilus et peu intelligents. Sachez que cette image n’est aucunement fondée. En fait, l’homme et la femme paléolithique seraient probablement considérés selon nos critères actuel comme étant la représentation même de la beauté, de la forme physique, de l’intelligence et de la santé (Mark Sisson. 2012; Chauveau et al. 2013). De plus, l’espérance de vie de ces hommes pourrait être de 70 ans (Gurven et Kaplan. 2007; Mark Sisson. 2010), et contrairement à nous, il restait en forme toute leur vie (Gurven et Kaplan. 2007; Mark Sisson. 2012). L’homme du paléolithique supérieur a pratiquement le même génome que nous (Chauveau et al. 2013). Depuis, 300 000 ans (Hublin et al. 2017), notre espèce homo sapiens n’a pas évolué génétiquement de manière significative (Chauveau et al. 2013; Eaton et Eaton. 2000).

Sur nos 300 000 ans d’existence, cela fait uniquement 10 000 ans voir juste 5000 ans (Gurven et Kaplan. 2007) que l’on s’alimente majoritairement de céréales, donc de glucides. Pendant 99% de notre existence, notre alimentation était plutôt basée sur les lipides et les protéines avec un peu de glucides. Mais, cela a changé drastiquement et notre alimentation est maintenant presque exclusivement glucidique (Chauveau et al. 2013; Riccardo Baschetti. 2004). D’ailleurs, le néolithique marque le moment de l’histoire où les archéologues ont remarqué l’apparition d’indices sur les fossiles laissant présager que les hommes à cette époque souffraient de caries dentaires, de malnutrition, de certaines formes de cancers et manifestaient une forme physique beaucoup plus faible que précédemment (Chauveau et al. 2013). Au constat, une espérance de vie beaucoup plus faible et une diminution moyenne de la taille de l’homme de 10 cm (Chauveau et al. 2013). Les maladies de civilisation sont nées à cette époque : cancers, alzheimer, parkinson, diabète, surpoids, allergies, fatigue chronique, maladies cardiovasculaires, carie dentaire, coronaropathie, hypertension et autres… (Chauveau et al. 2013; Lindeberg et al. 2003; Eaton et al. 2000; O’Keefe et Cordain. 2004). Depuis, l’ère industrielle, ces problèmes sont d’autant plus exacerbés étant donné l’abondance d’additifs alimentaires, de sucres ajoutés, de pesticides et autres toxines (Chauveau et al. 2013), et ce, sans parler de notre sédentarité et de nos mauvaises habitudes de vie (Chauveau et al. 2013).

Notre génome n’est tout simplement pas fait pour cette alimentation glucidique et notre mode de vie peu actif. Il est fait pour vivre en nature tel un chasseur-cueilleur. C’est seulement ainsi que notre génome pourra exprimer son plein potentiel. Nous sommes programmés pour être en santé, en forme et heureux!

Ceci nous mène à nous poser les questions suivantes : comment vivait un chasseur cueilleur? Et, comment adapter ce mode de vie à la réalité d’aujourd’hui?

Ces questions seront abordées plus en profondeur dans mes prochains articles, mais voici en résumé quelques pistes à considérer.

Premièrement, réduisez fortement les glucides de votre alimentation en utilisant au besoin une table de valeurs des indices glycémiques des aliments (facile à trouver sur le web). Choisissez les aliments à faible indice glycémique (50 et moins). Ne mangez plus de produits céréaliers. Ne mangez plus de légumineuses et de pommes de terre. Augmentez les lipides (en évitant les gras trans et en choisissant les bons gras, tel l’huile d’olive, de colza, d’avocat et de noix de coco) dans votre alimentation. Mangez des légumes et des fruits (à faible indice glycémique, tels les petites baies) en abondance. Éviter tous les aliments transformés. Évitez aussi les produits laitiers et dans la mesure du possible choisissez des aliments provenant de l’agriculture biologique.

Un bon exercice pour déterminer si l’aliment est paléolithique est de s’imaginer dans la nature en train de chercher à vous alimenter. Quels seront alors les aliments à votre disposions?

En règle générale, si ça se cueille ou se chasse, c’est un aliment bon pour vous!

Oubliez les recommandations du guide alimentaire canadien ou provenant de toute autre figure d’autorité. Ne faites confiance qu’à vous-même! Expérimentez ce mode alimentaire et écoutez ce que votre corps vous dit ou parfois vous crie!

Si vous avez une bonne alimentation, 80% du travail est accompli pour obtenir une bonne santé, le 20% qui reste demeure tributaire de vos activités physiques (Mark Sisson. 2012).

Les activités paléo ne se pratiquent généralement pas dans une salle d’entraînement, mais plutôt à l’extérieur. Ce sont des exercices fonctionnels qui impliquent le travail de plusieurs muscles en simultané. Nos ancêtres marchaient entre 10 et 20 km par jour (Chauveau et al. 2013; O’Keefe et Cordain. 2004) et faisaient des exercices de faible intensité la majorité du temps (Mark Sisson. 2012). Par moments seulement, ils s’adonnaient à des activités de forte intensité, tels courir un sprint, soulever un objet lourd, sauter, grimper, etc. (Mark Sisson. 2012; O’Keefe et Cordain. 2004). Le jogging ne fait pas partie des exercices paléo car cela peut causer un épuisement chronique, engendrer un stress et mener à des blessures ou de l’inflammation (Mark Sisson. 2012). Il vaut également mieux éviter le surentraînement et l’entraînement d’un muscle spécifique (Mark Sisson. 2012).

Pour plus d’informations, je vous conseille le livre «Le Modèle Paléo» de Mark Sisson ou sa version originale (anglaise), portant le titre «The Primal Blueprint». Cet ouvrage décrit très bien ce qu’est le régime paléolithique et comment celui-ci pourrait changer votre vie.

 

Références :

Mark Sisson. 2012. Le modèle paléo. Édition Thierry Souccar. 278p.

Mark Sisson. 2010. Just How Long Did Grok Live, Really?. En ligne (consulté le 10/07/2017). http://www.marksdailyapple.com/bone-dating-life-span/#axzz2DHd5Wkzn

Riccardo Baschetti. 2004. The Ideal Diet Is the One Indicated by Evolution. Elsevier, doi:10.1016/j.amjcard.2005.01.034

Chauveau, Fouquec, Combea et Aparicioa. 2013. Evolution of the diet from the paleolithic to today: Progress or regress?. Elsevier, 9 : 4 ; 202-208.

Eaton et Eaton. 2000. Paleolithic vs modren diets-selected pathophysiological impluications. Eur J Nutr 2000;39:67–70.

Gurven et Kaplan. 2007. Longevity among hunter-gatherers: a cross-cultural examination. Population and development review 33(2) : 321–365 (june 2007)

Hublin, Ben-Ncer, Bailey, Freidline, Neubauer, Skinner, Bergmann, Le Cabec, Benazzi, Harvati et Gunz. 2017. New fossils from Jebel Irhoud, Morocco and the pan-African origin of Homo sapiens. Nature, 546 : 289–292. doi:10.1038/nature22336

Lindeberg, Cordain et Eaton. 2003. Biological and clinical potential of paleolithic diet. J Nutr Environ Med 2003;13:149–60.

O’Keefe et Cordain. 2004. Cardiovascular disease resulting from a diet and lifestyle at odds with our paleolithic genome : How to become a 21st-century hunter-gatherer. Mayo clin proc. 2004;79 :101-108

via Alimentation paléo, de quoi s’agit-il? — Timothé Breton

Calmer l’irritation de l’anus

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Démangeaisons à l’anus : 9 astuces pour calmer l’irritation

Les démangeaisons de l’anus : ce qui ne va pas ?

Les démangeaisons anales sont un problème assez fréquent, donc vous devez parler à votre médecin, même si cela vous gêne un peu, car elle peut souvent être rapidement soulagée pour peu que l’on n’en connaissent l’origine.
La transpiration et la présence de sel humide peut être en cause, tout comme le frottement excessif ou les produits irritants (savon, lessive…). Les hémorroïdes et les fissures anales peuvent provoquer des démangeaisons, les infections aussi : parasitoses (comme l’oxyurose), surtout chez l’enfant, et infections mycosiques (candidose), notamment.
Il est important de savoir que ces démangeaisons sont moins souvent lié à un manque de propreté qu’à un nettoyage excessif (frottement intense avec les papiers hygiéniques), qui peut altérer l’état des muqueuses. Par ailleurs, si vous n’osez pas en parler au médecin ou pharmacien…

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